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    <title><![CDATA[NC]]></title>
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    <description><![CDATA[NC]]></description>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:creator>Over Blog</dc:creator>
    <dc:creator.e-mail>admin@dzblog.com</dc:creator.e-mail>
    <dc:date>2008-09-05</dc:date>

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  <item rdf:about="http://melwatni.dzblog.com/article-225926.html">
    <title><![CDATA[PANORAMA DU CINÉMA algerien  a riad elfeth]]></title>
    <link>http://melwatni.dzblog.com/article-225926.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p class="myexerg"><img class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/04/33/84/dsc00128.jpg" /></p>
<p class="myexerg">&nbsp;</p>
<p class="myexerg">&nbsp;</p>
<p class="myexerg">&nbsp;</p>
<p class="myexerg">&nbsp;</p>
<p class="myexerg">&nbsp;</p>
<p class="myexerg">Du 20 au 27 mars, les amateurs de cin&eacute;ma alg&eacute;rien sont convi&eacute;s &agrave; d&eacute;couvrir les derniers films r&eacute;alis&eacute;s dans le cadre de &laquo;Alger, capitale de la culture arabe 2007&raquo;.</p>
<p class="myarticle">Sur les 80 projets annonc&eacute;s au d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e 2007, ce sont 68 films qui seront pr&eacute;sent&eacute;s lors du Panorama du cin&eacute;ma qui se tiendra &agrave; Alger du 20 au 27 mars courant. C&rsquo;est ce qu&rsquo;a annonc&eacute;, samedi dernier, au cours d&rsquo;un point de presse, M.A&iuml;t Oumeziane, chef du d&eacute;partement Cin&eacute;ma au sein de &laquo;<em>Alger capitale de la culture arabe 2007</em>&raquo;, lequel &eacute;tait accompagn&eacute; de M.Benkamla, le directeur artistique de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement, qui, faut-il le rappeler, fut report&eacute; &agrave; maintes reprises afin de permettre l&rsquo;ach&egrave;vement de tous ces films dont certains sont actuellement en finition soit le kinescopage en 35mm.<br />Ces derniers que le spectateur verra en avant-premi&egrave;re donc, outre ceux d&eacute;j&agrave; montr&eacute;s au cours de l&rsquo;ann&eacute;e, sont La Derni&egrave;re solution de Rachid Benallal, Le Voyage &agrave; Alger, de Abdelkrim Bahloul, qui seront diffus&eacute;s le 25 mars, respectivement &agrave; 16h30 et 19h. Aussi, Archipel de sables de Ghaouti Bendedouche, La Chine est encore loin (ex-Poussi&egrave;res d&rsquo;&eacute;cole) de Malek Bensma&iuml;l, Mascarades, premier long m&eacute;trage de Li&egrave;s Salem et enfin Affaire d&rsquo;hommes de Amine Ka&iuml;s Seddikioui qui seront projet&eacute;s le 26 mars prochain, soit &agrave; 14h, 16h, 18h et 20h. Amine Ka&iuml;s pr&eacute;sentera aussi le m&ecirc;me jour &agrave; 15h30 un documentaire intitul&eacute;: Professeur Lahbib Benyekhlef et le Malg.<br />En tout, ce sont 33 films documentaires, 15 t&eacute;l&eacute;films et courts m&eacute;trages et 20 longs m&eacute;trages qui sont au programme de cette manifestation qui se veut &ecirc;tre &laquo;<em>Un bilan d&rsquo;un &eacute;v&eacute;nement exceptionnel, celui des productions r&eacute;alis&eacute;es avec le soutien et l&rsquo;aide octroy&eacute;e par &quot;Alger, capitale de la culture arabe 2007&quot;. C&rsquo;est aussi une auto&eacute;valuation &agrave; m&ecirc;me de se pr&eacute;parer &agrave; l&rsquo;organisation du Festival international du cin&eacute;ma qui se tiendra au mois de novembre prochain, car il y va de l&rsquo;image de marque de l&rsquo;Alg&eacute;rie...</em>&raquo;, nous a-t-on indiqu&eacute;. Notons que &lsquo;&lsquo;Panorama du cin&eacute;ma&rsquo;&rsquo;, organis&eacute; par le minist&egrave;re de la Culture, se d&eacute;roulera dans les 3 salles de cin&eacute;ma qu&rsquo;abrite l&rsquo;espace Riadh El-Feth, &agrave; savoir &lsquo;&rsquo;Ibn Zeydoun&rsquo;&rsquo; pour ce qui concerne les longs m&eacute;trages, &lsquo;&rsquo;Cosmos&rsquo;&rsquo; pour ce qui des t&eacute;l&eacute;films et courts m&eacute;trages et enfin la filmoth&egrave;que Mohamed-Zinet qui accueillera tous les documentaires. Evoquant la nature des aides, M.A&iuml;t Oumeziane fera remarquer que le film Morituri de Okacha Toutita (il sera projet&eacute; le 21 mars &agrave; 14h) a re&ccedil;u l&rsquo;aide &agrave; la finition, tandis que Vivantes de Sa&iuml;d Ould Khelifa, l&rsquo;aide &agrave; la production. Enfin Indig&egrave;nes de Rachid Bouchareb, qui sera pr&eacute;sent&eacute; &agrave; la cl&ocirc;ture, en hors comp&eacute;tition, aura b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de l&rsquo;aide &agrave; la distribution. &laquo;<em>Beaucoup ont fait leur film gr&acirc;ce &agrave; nous. L&rsquo;aide avoisinait les 20 millions de dinars et parfois &ccedil;a d&eacute;passait le milliard de centimes, sans parler du mat&eacute;riel octroy&eacute;. Or, il est bien stipul&eacute; que c&rsquo;&eacute;tait juste une aide et aux producteurs de trouver le reste des financements.</em>&raquo; S&rsquo;agissant du film documentaire de Jean-Pierre Lledo, Histoires &agrave; ne pas dire pr&eacute;c&eacute;demment appel&eacute; Ne reste dans l&rsquo;oued que ses galets, M.A&iuml;t Oumeziane est cat&eacute;gorique: &laquo;<em>Ce film ne passera pas, le contrat avec le producteur Serge Lledo a &eacute;t&eacute; r&eacute;sili&eacute; pour non-respect des clauses et l&rsquo;Onda se charge de le poursuivre en justice. Il devra rembourser cet argent</em>&raquo;. Autre film qui ne sera pas montr&eacute; alors qu&rsquo;il a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de l&rsquo;aide de &laquo;<em>Alger, capitale de la culture arabe 2007</em>&raquo; est D&eacute;lice Paloma de Nadir Moknache. M.A&iuml;t Oumeziane pr&eacute;cise: &laquo;<em>A ce jour, nous n&rsquo;avons re&ccedil;u aucune copie en langue arabe.</em>&raquo; S&rsquo;agissant de l&rsquo;ouverture de cette manifestation, celle-ci aura lieu le jeudi 20 mars, en pr&eacute;sence de la ministre de la Culture.<br />Cette rencontre s&rsquo;ach&egrave;vera par la projection du film Premier pas en hommage &agrave; feu Mohamed Bouamari. Par ailleurs, durant la semaine, on pr&eacute;voit la tenue de deux conf&eacute;rences sur le cin&eacute;ma.<br />La premi&egrave;re intitul&eacute;e &lsquo;&rsquo;La relation entre le cin&eacute;ma et le patrimoine dans toute sa largeur&rsquo;&rsquo;, organis&eacute;e le 24 mars par l&rsquo;Association des producteurs audiovisuels alg&eacute;riens, et la seconde sous le titre &lsquo;&rsquo;L&rsquo;&eacute;tat du cin&eacute;ma alg&eacute;rien&rsquo;&rsquo;, par l&rsquo;Association des r&eacute;alisateurs professionnels alg&eacute;riens (Arpa), le 25 mars, laquelle esp&egrave;re r&eacute;unir un ensemble d&rsquo;acteurs de la sc&egrave;ne cin&eacute;matographique alg&eacute;rienne.<br />A l&rsquo;issue de &laquo;<em>Panorama du cin&eacute;ma</em>&raquo;, un jury pr&eacute;sid&eacute; par le cin&eacute;aste Mohamed Chouikh, le r&eacute;alisateur palestinien Michel Khelif&eacute; et le critique et cin&eacute;aste marocain, Mohamed Bouraba, dans les cat&eacute;gories longs m&eacute;trages, films documentaires et t&eacute;l&eacute;films et courts m&eacute;trages, remettra des distinctions aux laur&eacute;ats.<br />Parmi les noms des membres du jury, on aura not&eacute; aussi celui de l&rsquo;auteur de Les silences du palais, la cin&eacute;aste tunisienne, Moufida Tlatli, Abdelhamid Bourayou, Nadira Laggoune, le Marocain Ali Ayadi, Malek A&iuml;t Aoudia, le journaliste Ameziane Ferhani etc.</p>
<p class="myauteur">O. HIND</p>
<p class="myauteur">&nbsp;</p>
<p class="myauteur">donc la projection du film mel watni c est a partir du 230mars a inb zeidoune</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[mimouna]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-03-17T09:13:07+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://melwatni.dzblog.com/article-217786.html">
    <title><![CDATA[bande annonce mel watni]]></title>
    <link>http://melwatni.dzblog.com/article-217786.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p><img class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/04/33/84/belhadj_melwatni.jpg" />&nbsp;</p>
<p>c est la bande annonce du film mel watni</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.dailymotion.com/video/x4e83a_trailermw_people">http://www.dailymotion.com/video/x4e83a_trailermw_people</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a onclick="return top.js.OpenExtLink(window,event,this)" href="http://www.dailymotion.com/register/0758885079650ba6f66d304e8/7382134" target="_blank"><font color="#800080">http://www.dailymotion.com<wbr></wbr>/register/0758885079650ba6f66d<wbr></wbr>304e8/7382134</font></a><br /><br /></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[mimouna]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2008-02-18T19:58:21+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://melwatni.dzblog.com/article-203299.html">
    <title><![CDATA[la violence...le generosite..et la solidarite .dans mel watni]]></title>
    <link>http://melwatni.dzblog.com/article-203299.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p class="myexerg">&nbsp;</p>
<p class="myexerg"><img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/04/33/84/dsc09038.jpg" class="GcheTexte" />&nbsp;</p>
<p class="myexerg">salah aougrout tout sim^lement sublime dans mel watni </p>
<p class="myexerg">&nbsp;</p>
<p class="myexerg">La solidarit&eacute; doit faire partie des id&eacute;es et des valeurs centrales de la plupart des individus.</p>
<p class="myarticle">Le film Mel watni, de la r&eacute;alisatrice Fatima Belhadj, a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; en avant-premi&egrave;re, samedi soir &agrave; la salle El Mougar (Alger), dans le cadre de la manifestation &lsquo;&rsquo;Alger, capitale de la culture arabe 2007&rsquo;&rsquo;. La projection en avant-premi&egrave;re de ce film, s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e en pr&eacute;sencede de la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, de membres du corps diplomatique accr&eacute;dit&eacute; &agrave; Alger, de cin&eacute;astes, d&rsquo;hommes de l&rsquo;art et du spectacle, ainsi que de nombreux journalistes. Le film de fiction, d&rsquo;une dur&eacute;e de 1h40, produit par la soci&eacute;t&eacute; Louna Vision, &eacute;voque les rapports humains, la violence mais aussi la g&eacute;n&eacute;rosit&eacute; et la solidarit&eacute;, notamment au sein de la famille. La solidarit&eacute; est un fait social. Comme &agrave; tout &ecirc;tre de bonne volont&eacute;, la solidarit&eacute; semble plus sympathique, plus humaine, plus positive que son contraire. Mais si tout le monde &eacute;tait d&rsquo;accord sur ce point, chacun serait solidaire de tous, il n&rsquo;y aurait ni guerre, ni mis&egrave;re, ni in&eacute;galit&eacute;s, ni domination, ni s&eacute;gr&eacute;gation, ni violences, ni exclusions. Dans ce long m&eacute;trage, une pl&eacute;iade de nouvelles figures du cin&eacute;ma, aux c&ocirc;t&eacute;s des acteurs professionnels, tels que Chafia Boudra&acirc;, Amel Himeur, Saliha Kerbache et Nidhal, ont r&eacute;ussi &agrave; p&eacute;n&eacute;trer au fin fond de la soci&eacute;t&eacute; alg&eacute;rienne qui a tant endur&eacute;. L&rsquo;histoire relate la souffrance d&rsquo;une famille qui vit dans un quartier de la Casbah, et constitu&eacute;e principalement de femmes.<br />Ces derni&egrave;res exploitent leur maison comme une petite usine de p&acirc;tes traditionnelles (couscous, rechta, trida...). pour survivre &agrave; la mis&egrave;re de tous les jours. Entre autres, c&rsquo;est toute la soci&eacute;t&eacute; alg&eacute;rienne, dans le contexte difficile des ann&eacute;es 90 qui est pass&eacute;e en revue. R&eacute;alisatrice, sc&eacute;nariste et journaliste, Fatima Belhadj a suivi un cursus &agrave; l&rsquo;Ecole nationale d&rsquo;art dramatique de Bordj El Kiffan (Alger), avant d&rsquo;int&eacute;grer le cin&eacute;ma dans le film La Citadelle, de Mohamed Chouikh, qui lui a permis d&rsquo;obtenir le Prix de la meilleure interpr&eacute;tation f&eacute;minine au Festival de Damas (Syrie).<br />Elle a ensuite jou&eacute; dans plusieurs t&eacute;l&eacute;films dont El Mektoub de Baya Hachemi, tout comme elle a interpr&eacute;t&eacute; des r&ocirc;les dans plusieurs pi&egrave;ces de th&eacute;&acirc;tre dont La Maison de Bernarda Alba, mise en sc&egrave;ne par Allal El Mouhib, d&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;oeuvre de Fr&eacute;d&eacute;rico Garcia Lorca, Wast eddar, une repr&eacute;sentation qui tourne autour de la litt&eacute;rature alg&eacute;rienne, mise en sc&egrave;ne par Ziani Ch&eacute;rif Ayad. Fatima Belhadj, dont Mel watni est le premier long m&eacute;trage en tant que r&eacute;alisatrice, a, par ailleurs, pr&eacute;sent&eacute; plusieurs &eacute;missions culturelles pour la Radio nationale. Elle a &eacute;t&eacute; aussi membre du jury dans plusieurs festivals de cin&eacute;ma, entre autres, le Festival du film francophone de Namur (Belgique) et le Festival du cin&eacute;ma africain de Milan (Italie).<br />Le principe du message est que la solidarit&eacute; doit faire partie des id&eacute;es et des valeurs essentielles de la plupart des individus.<br />Chacun devrait, non seulement savoir de quoi il s&rsquo;agit, mais y croire fermement, y rattacher une partie de son identit&eacute; et de son estime de soi, sentir que lorsqu&rsquo;il se montre solidaire, il est en accord avec la culture de son groupe d&rsquo;appartenance et n&rsquo;appara&icirc;t pas comme un na&iuml;f, mais comme une personne g&eacute;n&eacute;reuse et sens&eacute;e.</p>
<p class="myauteur">Idir AMMOUR</p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[mimouna]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-12-14T09:38:02+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://melwatni.dzblog.com/article-203297.html">
    <title><![CDATA[toute la tragrdie algerienne ....]]></title>
    <link>http://melwatni.dzblog.com/article-203297.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><font color="#008000" size="4"><img class="GcheTexte" alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/04/33/84/dsc00128.jpg" /></font></p>
<p align="center"><font face="Times New Roman" color="#000000" size="5">Mel Watni, quand le quotidien <br />d&rsquo;une famille raconte la trag&eacute;die alg&eacute;rienne</font></p>
<dl><dd>
<address align="center"><font face="Times New Roman" color="#000000">A travers la r&eacute;alisation de ce premier long m&eacute;trage, Fatima Belhadj avait pour ambition de mettre sur grand &eacute;cran les raisons profondes qui ont men&eacute; toute une nation &agrave; la trag&eacute;die et tout un peuple &agrave; vivre des ann&eacute;es sanglantes</font></address>
</dd></dl>
<p align="left">&nbsp;</p>
<p align="left"><font face="Arial" color="#000000" size="2">La salle El Mouggar a accueilli, samedi soir, la projection de Mel Watni, le premier long m&eacute;trage de Fatima Belhadj, en pr&eacute;sence de la ministre de la Culture, Mme Khalida Toumi, de membres du corps diplomatique accr&eacute;dit&eacute; &agrave; Alger, de cin&eacute;astes, d&rsquo;hommes de l&rsquo;art et du spectacle.<br />D&rsquo;une dur&eacute;e de 1h40, le long m&eacute;trage, produit par la soci&eacute;t&eacute; Louna vision, &eacute;voque la trag&eacute;die qui a marqu&eacute; l&rsquo;Alg&eacute;rie durant les ann&eacute;es 1990 &agrave; travers le prisme d&rsquo;une famille modeste compos&eacute;e essentiellement de femmes.<br />Les spectateurs sont convi&eacute;s &agrave; suivre la longue descente aux enfers de la famille El Batoul, une veuve qui vit avec ces cinq filles, son fils unique attard&eacute; mental Tamani et une vieille personne sans ressources qui a &eacute;t&eacute; recueillie par cette famille.<br />Il est &agrave; saluer le talent de Chafia Boudraa qui campe le r&ocirc;le de la m&egrave;re aux c&ocirc;t&eacute;s, entre autres, des com&eacute;diennes Amel Himeur, Saliha Kerbache et Nidhal.<br />Afin de subvenir aux besoins de la famille, la veuve vend au march&eacute; des p&acirc;tes traditionnelles (couscous, rechta, trida&hellip;) pr&eacute;par&eacute;es par ses propres filles qui attendent vainement leur &laquo;mektoub&raquo;, le prince charmant qui les lib&eacute;rera d&rsquo;un quotidien insipide. <br />A travers le huis clos de ces femmes, le film dresse un terrible tableau de la violence &agrave; tous les niveaux, une violence qui ensanglante le pays mais aussi une autre, terrible, intestine, celle de &laquo;l&rsquo;enfermement physique, social, sexuel, symbolique. L&rsquo;univers est simplement carc&eacute;ral&raquo; tel qu&rsquo;il est &eacute;crit dans le synopsis du film.<br />Le contexte tragique des ann&eacute;es quatre-vingt-dix, appara&icirc;t d&rsquo;abord par petites touches&nbsp;: des sir&egrave;nes d&rsquo;ambulances ou de voitures de police, des cris qui r&eacute;sonnent &agrave; travers les murs, le r&eacute;cit du rescap&eacute; d&rsquo;un attentat. <br />Puis l&rsquo;actualit&eacute; va p&eacute;n&eacute;trer au c&oelig;ur de la demeure familiale lorsque El Batoul recueillera une jeune fille s&eacute;questr&eacute;e, puis rel&acirc;ch&eacute;e par les terroristes. Cette g&eacute;n&eacute;rosit&eacute;, la famille d&rsquo;El Batoul va la payer tr&egrave;s ch&egrave;rement. Le spectateur, qui partageait les joies, les col&egrave;res, les peines et les pr&eacute;occupations de ces femmes enferm&eacute;es dans leur quotidien sans perspectives, est brusquement plong&eacute; au c&oelig;ur de la trag&eacute;die avec des images d&rsquo;une violence inou&iuml;e. Malgr&eacute; le destin horrible de cette famille, une petite lueur d&rsquo;espoir demeure car la plus jeunes des s&oelig;urs, qui est &eacute;tudiante, avait pris son destin en main en fuguant avec son amoureux et a pu ainsi &eacute;chapper au sort cruel qui a frapp&eacute; sa famille.<br />A travers la r&eacute;alisation de ce premier long m&eacute;trage, Fatima Belhadj avait pour ambition de mettre sur grand &eacute;cran les raisons profondes qui ont men&eacute; toute une nation &agrave; la trag&eacute;die et tout un peuple &agrave; vivre des ann&eacute;es sanglantes. Lors de l&rsquo;avant-premi&egrave;re qui s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e au mois de septembre dernier, la r&eacute;alisatrice avait expliqu&eacute; que &laquo;Mel Watni, le titre de mon film, renvoie &agrave; cette trag&eacute;die nationale qu&rsquo;on a v&eacute;cue, cette violence extr&ecirc;me qu&rsquo;on a tous subie&raquo;. &laquo;Je voudrais dire que quelque part nous avons une grande part de responsabilit&eacute;, on est tous responsables. On est appel&eacute; &agrave; revoir nos comportements, notre fa&ccedil;on de voir les choses, d&rsquo;aimer les autres et de les accepter tels quels. C&rsquo;est comme &ccedil;a qu&rsquo;on pourra arr&ecirc;ter ce qu&rsquo;on est en train d&rsquo;endurer. Ce n&rsquo;est surtout pas des d&eacute;cisions politiques qui vont l&rsquo;arr&ecirc;ter&raquo;, ajoutera la cin&eacute;aste. </font></p>
<p align="left"><strong><font face="Arial" color="#000000" size="2">S. B.</font></strong></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[mimouna]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-12-14T09:31:12+02:00</dc:date>
  </item>

	
  <item rdf:about="http://melwatni.dzblog.com/article-202505.html">
    <title><![CDATA[«Mel Watni fera pleurer tous les Algériens»]]></title>
    <link>http://melwatni.dzblog.com/article-202505.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<p><font size="2"><span style="FONT-SIZE: 8pt"><strong>L&rsquo;actrice Soumia Bendekoum au Jour d&rsquo;Alg&eacute;rie<br /><img height="182" src="http://www.lejourdalgerie.com/Editions/151107/Rubriques/Cultur4.jpg" width="208" align="left" border="2" alt="" /></strong>Elle n&rsquo;est plus cette femme anonyme des spots publicitaires mais une &eacute;toile du cin&eacute;ma alg&eacute;rien. Aux yeux des sp&eacute;cialistes, cette graine de star qui se nomme Soumia est une &eacute;toile venue s&rsquo;ajouter au ciel du 7e art alg&eacute;rien. Elle s&rsquo;est impos&eacute;e parmi le panel des actrices de la nouvelle g&eacute;n&eacute;ration telles Amel Himer, Nidhal Bouhecine, Salima La&acirc;bidi, Fatiha Nesrine ou Louisa Tinhinane qui ont splendidement marqu&eacute; nos deux &eacute;crans par leur talent conjugu&eacute; au naturel simple. Cette actrice de talent a su mener ses grandes mutations depuis les spots t&eacute;l&eacute;visuels jusqu&rsquo;au grand &eacute;cran, en passant par les feuilletons. Soumia Bendekoum, puisque c&rsquo;est d&rsquo;elle qu&rsquo;il s&rsquo;agit, a pu m&ecirc;me braver la vedette &agrave; ses cons&oelig;urs dans le film sensation 2007, Mel Watni, qui sortira demain. Retenez bien ce nom forg&eacute; par l&rsquo;&oelig;il alert&eacute; de cet autre grand nom des longs-m&eacute;trages, Fatiha Belhadj. Une star des &eacute;crans est n&eacute;e !<br /><strong>Propos recueillis<br />par Fouad O.<br /><br />Pour un premier long-m&eacute;trage, quel sentiment vous a inspir&eacute; le chef- d&rsquo;&oelig;uvre Mel Watni que vous avez mont&eacute; avec la grande Fatima Belhadj?&nbsp;<br /></strong>C&rsquo;est une exp&eacute;rience fort int&eacute;ressante et fort instructive en enseignement qui m&rsquo;a ouvert grands les yeux et les portes du monde du cin&eacute;ma. C&rsquo;&eacute;tait aussi une exp&eacute;rience fort &eacute;mouvante. Pourquoi&nbsp;? Parce que, je ne vous le cache pas, nous avons v&eacute;cu, acteurs et actrices, l&rsquo;histoire avec plein d&rsquo;&eacute;motions sinc&egrave;res. Le sc&eacute;nario &eacute;tait tellement captivant qu&rsquo;il ne passait pas une sc&egrave;ne o&ugrave; l&rsquo;on n&rsquo;a pas pleur&eacute; en tant qu&rsquo;artistes. L&rsquo;&eacute;quipe du tournage ne cessait d&rsquo;applaudir les sc&egrave;nes qui d&eacute;filaient sur les plateaux que nous avons tourn&eacute;s. <br />Croyez-moi c&rsquo;&eacute;tait si r&eacute;el comme expressions sentimentales que l&rsquo;on oublie parfois nos propres pr&eacute;noms. On a fini par adopter les personnalit&eacute;s qu&rsquo;on incarnait dans nos r&ocirc;les respectifs. Vous allez &ecirc;tre surpris en voyant le film. C&rsquo;&eacute;tait plus que parfait, tr&egrave;s profond&nbsp;! Cela n&rsquo;&eacute;tait pas chose ais&eacute;e mais, c&rsquo;est gr&acirc;ce &agrave; une dame qui a l&rsquo;art et la mani&egrave;re d&rsquo;ext&eacute;rioriser les profonds sentiments de chacun que nous avons r&eacute;alis&eacute; ce succ&egrave;s. &Ccedil;a nous a vraiment aid&eacute;s et marqu&eacute;s. Je ne remercierai jamais assez Mme Fatima Belhadj que je salue au passage et lui souhaite pleine r&eacute;ussite. <br /><br /><strong>Comment Mme Belhadj vous a accueillie en tant que d&eacute;butante au 7e art et comment vous &ecirc;tes-vous int&eacute;gr&eacute;e dans le groupe d&rsquo;actrices de talent comme les c&eacute;l&egrave;-bres Chafia Boudra&acirc;, Fatiha Nesrine, Salima L&acirc;abidi et Amel himer&hellip;?<br /></strong>Avec une humble exp&eacute;rience &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision avec le feuilleton Hadath wa hadith diffus&eacute; deux ans de suite et dans lequel j&rsquo;ai particip&eacute; dans plusieurs r&ocirc;les de s&oelig;ur, d&rsquo;&eacute;pouse, de m&egrave;re, de grand-m&egrave;re, de femme travailleuse, etc. C&rsquo;&eacute;tait pendant le ramadan 2005 avec le r&eacute;alisateur Mohamed Oukaci et en 2006 avec Mme Belhadj. Dans ce feuilleton de 30 &eacute;pisodes, j&rsquo;ai r&eacute;ussi &agrave; jouer 30 r&ocirc;les diff&eacute;rents. <br />Des avis encourageants m&rsquo;ont donn&eacute; la volont&eacute; d&rsquo;accepter le r&ocirc;le de Safia. En bonne connaisseuse de personnalit&eacute;s et des capacit&eacute;s, elle a fait appel &agrave; moi. Je n&rsquo;en croyais pas mes oreilles quand Mme Belhadj m&rsquo;a propos&eacute; le r&ocirc;le. Au d&eacute;but, j&rsquo;avais peur. Mais sa confiance m&rsquo;a aid&eacute;e. <br />Elle m&rsquo;a jug&eacute;e bonne pour ce r&ocirc;le et je le lui ai bien rendu en faisant de mon mieux pour entrer dans le sc&eacute;nario, pour plaire et &ecirc;tre &agrave; la hauteur de la confiance mise en moi. Dieu merci, j&rsquo;ai pu satisfaire, voire surprendre, sous l&rsquo;&eacute;gide de ses orientations bien entendu et les conseils de Lalla A&iuml;ni (Chafia Boudra&acirc; ou El Bathoul dans le film, ndlr) qui ne m&eacute;nage aucun effort pour aider par son savoir-faire et son grand talent. J&rsquo;&eacute;tais moi-m&ecirc;me surprise de Safia, le r&ocirc;le que j&rsquo;ai jou&eacute;. <br />La r&eacute;alisatrice Mme Belhadj ainsi que toutes les actrices m&rsquo;ont applaudie et m&rsquo;ont beaucoup encourag&eacute;e. J&rsquo;&eacute;tais tr&egrave;s vite int&eacute;gr&eacute;e parmi des actrices de talent, que j&rsquo;admirais en tant que t&eacute;l&eacute;spectatrice car l&rsquo;ambiance &eacute;tait tr&egrave;s conviviale et les bonnes conditions de tournage ont beaucoup aid&eacute; &agrave; faire un produit de qualit&eacute;. Je ne m&rsquo;&eacute;tais &agrave; aucun moment sentie &eacute;trang&egrave;re &agrave; cette famille de grands artistes. Nous devons tout &agrave; la r&eacute;alisatrice qui a r&eacute;ussi &agrave; r&eacute;inventer une vraie grande famille habitant Khemis Meliana (lieu du tournage, ndlr). C&rsquo;&eacute;tait tr&egrave;s b&eacute;n&eacute;fique sur tous les plans. Inch&rsquo;Allah &ccedil;a plaira au grand public. <br /><br /><strong>Le monde de la publicit&eacute; vous a aussi aid&eacute;e &agrave; devenir la star que vous &ecirc;tes, n&rsquo;est-ce pas ?<br /></strong>Pas tellement. C&rsquo;est vrai peut-&ecirc;tre que quelque part les spots publicitaires que j&rsquo;ai faits ont &eacute;t&eacute; d&rsquo;un apport psychologique dans le sens de pouvoir me familiariser avec les cam&eacute;ras, les projecteurs et certaines exigences du tournage sans plus. <br />Puisque la publicit&eacute; ne vous donne pas l&rsquo;occasion de vous exprimer et partant d&eacute;montrer de quoi l&rsquo;acteur est capable pour transmettre un message. La publicit&eacute; qui demeure un art repose sur l&rsquo;imagerie, c&rsquo;est-&agrave;-dire la beaut&eacute; de l&rsquo;image. <br />Le message est mat&eacute;rialis&eacute; par la vulgarisation d&rsquo;un produit palpable, concret et non bas&eacute; sur un sc&eacute;nario et un dialogue. <br />Or, le tournage d&rsquo;un film repose sur l&rsquo;expression multiple de ou des acteurs dont l&rsquo;ensemble des mouvements, du dialogue de l&rsquo;interactivit&eacute; entre eux avec des sentiments donne un produit dont le d&eacute;cor est un &eacute;l&eacute;ment fondamental du message &agrave; transmettre. <br />Pour r&eacute;pondre clairement &agrave; votre question, j&rsquo;ai fait &eacute;cole &agrave; Hadath wa hadith, produit par la t&eacute;l&eacute;vision alg&eacute;rienne, mon dipl&ocirc;me c&rsquo;est la confiance des r&eacute;alisateurs et la reconnaissance c&rsquo;est leur satisfaction. <br /><br /><strong>Vous &ecirc;tes jug&eacute;e sur pi&egrave;ce, si j&rsquo;ose dire ?<br /></strong>Absolument, au d&eacute;but j&rsquo;&eacute;tais h&eacute;sitante et &agrave; un moment c&rsquo;est le d&eacute;clic. Tout le monde m&rsquo;attendait sur sc&egrave;ne. Les bonnes remarques et autres observations r&eacute;confortantes de la r&eacute;alisatrice m&rsquo;ont d&eacute;livr&eacute;e de toutes les h&eacute;sitations. Toutes les peurs se sont dissip&eacute;es sous les applaudissements de mes coll&egrave;gues.<br /><br /><strong>Vous dissimulez une graine de star, Mme Soumia Bendekoum?&nbsp; <br /></strong>J&rsquo;essaye de ne pas d&eacute;cevoir. Je me donne &agrave; fond dans mon travail et je prends tout au s&eacute;rieux. En regardant les efforts que fournit la r&eacute;alisatrice pour g&eacute;rer tout un plateau o&ugrave; plusieurs personnes sont devant et derri&egrave;re les cam&eacute;ras, il y a de quoi exploser de fiert&eacute; et suivre le bon exemple tout en pensant &agrave; faire un tant soit mieux le travail qu&rsquo;on me demande de faire. Je suis tr&egrave;s naturelle, c&rsquo;est tout&hellip;<br /><br /><strong>Quelle est la sc&egrave;ne qui vous a le plus attrist&eacute;e&nbsp;?<br /></strong>Ah, oui&nbsp;! J&rsquo;ai grav&eacute; en m&eacute;moire la sc&egrave;ne quand ma m&egrave;re me tirait par les cheveux pour me tra&icirc;ner au milieu de la maison par col&egrave;re, sans avoir fait aucun mal. <br />Quand Lalla A&iuml;ni se met en col&egrave;re, elle fait vraiment peur. En comprenant la d&eacute;ch&eacute;ance d&rsquo;une m&egrave;re &eacute;chaud&eacute;e par tous les malheurs de la vie d&rsquo;une veuve qui a &agrave; charge cinq filles expos&eacute;es &agrave; tous les dangers et un seul gar&ccedil;on ne donne certainement pas la joie. On avait &agrave; peine perdu notre p&egrave;re (dans le film), apr&egrave;s quelques mois seulement, j&rsquo;ai teint mes cheveux, ma m&egrave;re n&rsquo;a pas aim&eacute; et elle a trouv&eacute; l&rsquo;estocade pour m&rsquo;acculer et me bl&acirc;mer de ne pas respecter la m&eacute;moire du d&eacute;funt. C&rsquo;&eacute;tait tr&egrave;s &eacute;mouvant d&rsquo;autant que <br />Mme Chafia Boudra&acirc; a un c&oelig;ur plein d&rsquo;&eacute;motion et elle joue vrai. &Ccedil;a nous a fait beaucoup pleur&eacute; et personnellement j&rsquo;&eacute;tais profond&eacute;ment touch&eacute;e.<br /><br /><strong>&Ccedil;a vous a-t-il remu&eacute; de tristes souvenirs&nbsp;ou &ecirc;tes-vous susceptible devant ce genre de <br />sc&egrave;ne ?<br /></strong>Non pas sp&eacute;cialement, je suis tr&egrave;s sensible &agrave; ce type de sc&egrave;nes courantes dans la vie de tous les jours. J&rsquo;ai la larme facile, comme on dit. Mais j&rsquo;ai affectionn&eacute; le r&ocirc;le de Safia au point de croire &agrave; la fiction. <br /><br /><strong>Y a-t-il d&rsquo;autres sc&egrave;nes tristes&nbsp;? <br /></strong>Quoique le film soit totalement tragique, la sc&egrave;ne de ma mort m&rsquo;a beaucoup touch&eacute;e et l&agrave; je n&rsquo;en pouvais plus, j&rsquo;ai &eacute;clat&eacute; en sanglots.<br /><br />P<strong>arce que c&rsquo;est la fin de ton r&ocirc;le&nbsp;? <br /></strong>La sc&egrave;ne vient vers la fin du long-m&eacute;trage, ce n&rsquo;est pas le probl&egrave;me. J&rsquo;&eacute;tais tellement &eacute;mue que j&rsquo;ai m&ecirc;me pleur&eacute; apr&egrave;s le tournage pendant le visionnage. Les applaudissements de l&rsquo;&eacute;quipe me donnaient la chair de poule et me faisaient monter les larmes &agrave; la gorge&nbsp;! <br /><br /><strong>Et quelle heureuse sc&egrave;ne vous a marqu&eacute;e le plus ? <br /></strong>Toujours avec la m&egrave;re El Batoul, elle commen&ccedil;ait &agrave; rire de ses tripes quand je me suis mise &agrave; lui chanter. Faire rire Chafia Boudra&acirc;, toujours grande et autoritaire, c&rsquo;est un exploit, il faut le faire&hellip; <br /><strong>F. O.</strong></span></font></p>]]></content:encoded>
	   
    <dc:creator><![CDATA[mimouna]]></dc:creator>
    <dc:language>fr</dc:language>
    <dc:date>2007-12-11T21:44:57+02:00</dc:date>
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  <item rdf:about="http://melwatni.dzblog.com/article-201785.html">
    <title><![CDATA[pour que nul n oublie]]></title>
    <link>http://melwatni.dzblog.com/article-201785.html</link>
				 <content:encoded><![CDATA[<h3><span></span></h3>
<h3><span></span></h3>
<h3><span></span></h3>
<h3><span><img alt="" src="http://idata.blogmaster.fr/0/04/33/84/batoul-affiche.jpg" class="GcheTexte" />chafia dans le role de batoul</span></h3>
<h3><span></span><span></span></h3>
<h3><span>mel watni &laquo;Pour que nul n&rsquo;oublie&raquo;</span></h3>
<div class="posttext">
<div class="posttext-decorator1">
<div class="posttext-decorator2">
<p>Un film &eacute;v&egrave;nement? Mel Watni est aux yeux de sa r&eacute;alisatrice un puzzle qui replonge les Alg&eacute;riens dans un profond regard &eacute;vocateur de la trag&eacute;die nationale. Elle le veut un film pour la m&eacute;moire alg&eacute;rienne. Mieux, elle dit que c&rsquo;est un miroir dans lequel l&rsquo;Alg&eacute;rie se regarde et qui incite les Alg&eacute;riens &agrave; m&eacute;diteer sur leur sort. Elle livre pour Le Jour d&rsquo;Alg&eacute;rie sa vision &agrave; quelques heures seulement de la projection en prime de son &oelig;uvre aujourd&rsquo;hui avant sa sortie dans les salles de cin&eacute;ma vers la mi-d&eacute;cembre.<br /><br />Propos recueillis par Fouad O. <br /><br />Le Jour d&rsquo;Alg&eacute;rie : Habitu&eacute;e du petit &eacute;cran, vous faites une entr&eacute;e au 7e art eu &eacute;gard aux premiers &eacute;chos tr&egrave;s favorables pour un premier long-m&eacute;trage qui sort aujourd&rsquo;hui en prime. Vous avez men&eacute; une belle exp&eacute;rience t&eacute;l&eacute;visuelle. Pourquoi Mel Watni justement ? <br /><br />C&rsquo;est une interrogation que je me pose, que se posent tous les Alg&eacute;riens qui n&rsquo;ont pas compris ce qui s&rsquo;est pass&eacute; ni ce qui se passe. Pourquoi cette violence et cette haine sem&eacute;es dans la soci&eacute;t&eacute; ? Pourquoi on est arriv&eacute; l&agrave; ? Et qu&rsquo;est-ce qui a fait que nous sombrons dans l&rsquo;inconnu durant cette tranche de notre histoire pas honorifique. Car cette &eacute;poque a terni la lumi&egrave;re jaillie de la guerre de Lib&eacute;ration, nous avions des gens de renom qui ont honor&eacute; la soci&eacute;t&eacute; et l&rsquo;histoire de ce pays. Aussi paradoxalement que cela puisse para&icirc;tre, symptomatologiquement autant l&rsquo;Alg&eacute;rie est le seul pays arabe qui a men&eacute; une guerre glorieuse, autant c&rsquo;est le premier pays d&eacute;truit pas ses propres fils. Du sang a coul&eacute; dans une m&ecirc;me famille, voire entre le fils et son p&egrave;re. Peut-on oublier ces atrocit&eacute;s ? &Ccedil;a m&rsquo;int&eacute;ressait, en tant que sc&eacute;nariste, comme sujet que j&rsquo;ai &eacute;crit d&rsquo;ailleurs avant les deux s&eacute;ries de t&eacute;l&eacute;vision sus-cit&eacute;es. C&rsquo;est dire que j&rsquo;avais l&rsquo;ambition de r&eacute;aliser quelque chose pour le cin&eacute;ma et j&rsquo;ai mont&eacute; le pr&eacute;sent long-m&eacute;trage.<br /><br />Un t&eacute;moignage sur les &eacute;v&egrave;nements de la d&eacute;cennie rouge ?<br /><br />Non, ce n&rsquo;est pas un t&eacute;moignage comme vous dites mais c&rsquo;est un film pour la m&eacute;moire, c&rsquo;est pour que les g&eacute;n&eacute;rations futures n&rsquo;oublient pas ce qui s&rsquo;est pass&eacute;. La question m&rsquo;a travers&eacute; la t&ecirc;te un jour o&ugrave; je me demandais pourquoi la presse met en valeur la mort de quelqu&rsquo;un de connu, alors que quand il s&rsquo;agissait d&rsquo;une famille qui est d&eacute;cim&eacute;e quelque part, on dit &laquo;famille massacr&eacute;e&raquo;, dans l&rsquo;anonymat, sans que l&rsquo;on sache pourquoi. Moi j&rsquo;avais envie de raconter l&rsquo;histoire d&rsquo;une famille alg&eacute;rienne simple, attentive &agrave; ses principes et tr&egrave;s attach&eacute;e aux traditions. Malgr&eacute; les atrocit&eacute;s qu&rsquo;elles subissent, les filles ne sont pas mari&eacute;es, ne sortent pas, les rapports entre elles sont flibustes, la maman autoritaire leur impose tout, elles re&ccedil;oivent les &eacute;chos de ce qui se passe ailleurs &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur sans s&rsquo;impliquer d&rsquo;une mani&egrave;re ou d&rsquo;une autre, jusqu&rsquo;au moment o&ugrave; elles sont victimes de cette violence extr&ecirc;me. Elles deviennent la cible de la violence. <br /><br />Vous avez fig&eacute; vos sujets dans cette spirale de violence sp&eacute;cialement alors que loin du terrorisme, ces familles continuent de subir la hogra (injustice) dans l&rsquo;Alg&eacute;rie profonde ? <br />Ce qui m&rsquo;int&eacute;ressait, ce n&rsquo;est pas l&rsquo;aspect technique, c&rsquo;est l&rsquo;humain qui m&rsquo;int&eacute;resse le plus. Je ne suis pas pour l&rsquo;exhibitionnisme technique de bien filmer un attentat par exemple ou autres effets sp&eacute;ciaux. Cela est secondaire, croyez-moi. <br /><br /><br />Vous avez sciemment substitu&eacute; l&rsquo;autorit&eacute; de l&rsquo;homme &laquo;totalitaire&raquo; par celle de la femme. Le choix d&rsquo;une m&egrave;re veuve est-il un choix d&eacute;lib&eacute;r&eacute; ? <br /><br />J&rsquo;ai volontairement &eacute;vit&eacute; de poser la probl&eacute;matique de l&rsquo;autorit&eacute; dans les rapports hommes-femmes d&rsquo;une part, puis l&rsquo;id&eacute;e de l&rsquo;histoire de cette famille a ainsi &eacute;merg&eacute; et s&rsquo;est impos&eacute;e comme telle. Pour moi l&rsquo;homme et la femme ont tous deux subi les m&ecirc;mes atrocit&eacute;s sans distinction de sexe ni d&rsquo;&acirc;ge.<br /><br />Vu l&rsquo;ambiance dans laquelle se tourne le film, les faits et avec le harem de femmes, votre sc&eacute;nario semble inspir&eacute; par la c&eacute;l&egrave;bre pi&egrave;ce de Bernarda Alba, de Garcia Lorca?<br /><br />Je ne vous cache pas, en effet au d&eacute;part, le squelette du sc&eacute;nario c&rsquo;&eacute;tait la maison de Bernarda Alba. J&rsquo;ai vu que l&rsquo;ambiance et les personnages pouvaient &ecirc;tre extrapol&eacute;s sur l&rsquo;histoire de cette famille. L&rsquo;id&eacute;e avait donc &eacute;merg&eacute; de cette pi&egrave;ce mais qui est orient&eacute;e ailleurs. El Batoul ne ressemble pas &agrave; Bernarda et les filles non plus. Elles ne subissent pas les m&ecirc;mes violences ni le m&ecirc;me sort. Absolument rien &agrave; voir. Il y a aussi un autre facteur qui m&rsquo;a int&eacute;ress&eacute; dans Mel Watni, c&rsquo;est que les &eacute;tudes des sociologues et des politologues pr&eacute;disent que les facteurs causaux de la trag&eacute;die nationale sont politiques et &eacute;conomiques. Moi je dis non. Non, &ccedil;a ne peut pas &ecirc;tre que cela. Je me demande si le fait d&rsquo;&ecirc;tre ch&ocirc;meur, &ecirc;tre sans toit ou c&eacute;libataire m&egrave;ne forc&eacute;ment &agrave; verser dans la violence. Ces facteurs justifient-ils &agrave; eux seuls la descente dans cette horreur v&eacute;cue ? Je conclus que si les facteurs cit&eacute;s ne sont pas n&eacute;gligeables, il y a d&rsquo;autres facteurs encore plus graves qui ont fait que nous arrivons en cons&eacute;quence &agrave; ce degr&eacute; de situation douloureuse que nous vivons. On est en train, j&rsquo;en suis convaincue, de vivre un probl&egrave;me d&rsquo;identit&eacute; qui se pose en premier lieu. L&rsquo;identit&eacute; est plus apparente dans cette errance que vit un large pan de la jeunesse. C&rsquo;est d&ucirc;, &agrave; mon sens, principalement &agrave; ce facteur tr&egrave;s grave qu&rsquo;on a omis, qu&rsquo;est le colonialisme. &Ccedil;a para&icirc;t d&eacute;magogique mais c&rsquo;est la r&eacute;alit&eacute;. Cette violence, &agrave; mes yeux, est l&rsquo;h&eacute;ritage du colon. Pourquoi est-on violent et ce, avant m&ecirc;me cette d&eacute;cennie ? Posons la question et essayons de chercher la r&eacute;ponse. Assur&eacute;ment nous allons trouver que ce caract&egrave;re ob&eacute;it &agrave; la loi naturelle de l&rsquo;action-r&eacute;action. C&rsquo;est ce qui a terni notre &ecirc;tre, notre identit&eacute;. Moi je crois, suite &agrave; toutes les atrocit&eacute;s coloniales subies, que nous vivons un complexe. C&rsquo;est le complexe despotique.<br /><br />Quel message veut transmettre Madame Belhadj ? <br /><br />Honn&ecirc;tement, je n&rsquo;ai aucun message particulier &agrave; transmettre. Pour moi Mel Watni est cette sorte de miroir que je voulais, sinc&egrave;rement, dresser en face de tout le monde. Mettre un miroir pour que la soci&eacute;t&eacute; puisse se regarder et garder en m&eacute;moire cette image et dire aussi voil&agrave; ce que l&rsquo;Alg&eacute;rie a subi. Voil&agrave; des gens magnifiques qui sont partis comme &ccedil;a b&ecirc;tement pour rien, je ne veux nullement justifier que d&rsquo;autres sont partis pour autre chose, loin de l&agrave;. L&rsquo;autre grande violence subie est ce d&eacute;ficit d&rsquo;&eacute;ducation. L&rsquo;&eacute;cole ne v&eacute;hicule plus les choses nobles. Elle a &eacute;t&eacute; fondamentalement cibl&eacute;e ; aussi, on peut dire qu&rsquo;elle est sinistr&eacute;e. Il y a quelque chose qui cloche. Il y a de quoi &ecirc;tre inqui&eacute;t&eacute;, s&rsquo;interroger, d&rsquo;o&ugrave; la grande question de Mel Watni.<br /><br />Il y a dominance d&rsquo;une forte dose de tristesse. D&rsquo;aucuns vous diront que Mel Watni est un concentr&eacute; d&rsquo;&eacute;motions, d&rsquo;&eacute;v&egrave;nements tragiques. <br /><br />Il y a aussi beaucoup de sc&egrave;nes comiques o&ugrave; on se marre. Oui, j&rsquo;ai voulu faire ce cocktail de rires et de pleurs. Car je n&rsquo;avais pas l&rsquo;intention de faire pleurer les gens mais de rapporter des faits tragiquement significatifs, maintenant si les spectateurs pleurent tant mieux. Cela voudrait dire que l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;alerter l&rsquo;opinion du drame alg&eacute;rien est atteinte&hellip; <br /><br />Est-ce un style que vous voulez donner comme cachet pour vos &oelig;uvres futures ?<br /><br />Je ne suis qu&rsquo;&agrave; mes d&eacute;buts, c&rsquo;est un peu trop t&ocirc;t de parler de style. En tous cas, l&rsquo;essentiel pour moi restera ce c&ocirc;t&eacute; humain des personnages.<br /><br />Comment vous appr&eacute;hendez les critiques et autres observations ?<br /><br />Elles sont les bienvenues. Je les re&ccedil;ois avec plaisir d&rsquo;autant que c&rsquo;est mon premier long-m&eacute;trage. J&rsquo;en ai grand besoin pour situer les faiblesses, les erreurs et les points exag&eacute;r&eacute;s. <br /><br />J&rsquo;anticipe, si vous le permettez, en remarquant que vous avez opt&eacute; pour une fin triste, voire charg&eacute;e de tristesse. N&rsquo;avez-vous pas mis une forte charge de vos propres &eacute;motions ? On vit une sorte de naufrage et point de salut. C&rsquo;est le d&eacute;sespoir ?<br /><br />Oui, c&rsquo;est juste. Si le r&eacute;alisateur n&rsquo;a pas de charge &eacute;motionnelle &agrave; ressortir ce n&rsquo;est pas la peine de faire un film. Un film sans sentiments n&rsquo;en est pas un. Ce film attire l&rsquo;attention de tous sur les faits dont nous avons tous go&ucirc;t&eacute; un bout plus ou moins amer mais c&rsquo;est aussi pour dire attention nous ne sommes pas au bout du tunnel. <br /><br />De quoi sera fait l&rsquo;apr&egrave;s-Mel Watni, c&ocirc;t&eacute; projets ?<br /><br />Je penche actuellement sur l&rsquo;&eacute;criture d&rsquo;un nouveau sujet tragique &eacute;galement dont le th&egrave;me est les harragas. Un sujet certes choquant que l&rsquo;on doit expliquer, traiter et prendre en charge. Je ne peux vous en dire plus, chaque chose en son temps&hellip;<br /><br />F. O.</p>
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<p class="posted"><a id="a63028"></a></p>
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    <dc:date>2007-12-09T16:26:58+02:00</dc:date>
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